Jean-François 

BARBIERI

Ecrivain

#jeanfrançoisbarbieri

#jeffbarbieriauteur

#policierecrivain

IMG_20200220_200243166_edited.jpg
 
Notebook and Pen

À propos de l'auteur

La plaisir d'écrire et de partager mes souvenirs

Écrire a toujours été d'un grand intérêt. D'un point de vue professionnel d'abord, puis afin de conserver mes facultés intellectuelles. Continuez votre lecture pour en apprendre davantage sur mon travail et n'hésitez pas à prendre contact. Ce serait un plaisir d'échanger avec vous. 

Vous pouvez également me retrouver sur ma page Facebook :  https://www.facebook.com/Jean-Fran%C3%A7ois-Barbieri-auteur-110672297213980

 

Tigres et Loups

mai 2018

Des "petits yougos" du métro parisien aux papys de la French Connection à Marseille, l'itinéraire d'un flic de la Police Judiciaire. Une carrière en investigation, principalement dans la lutte contre le trafic international de stupéfiants. Recherche du renseignement, écoutes téléphoniques, surveillances dans le "soum", filatures, interpellations "à chaud", gardes à vue, auditions, missions à l'étranger, tout y est dans ce travail de fourmi, jusqu'aux témoignages en Cour d'Assises, pour de lourdes condamnations des Barons de la Drogue.

Enfin, une dernière expérience professionnelle en Bolivie, un pays aux multiples contradictions, désormais aux mains des “narcos”.

La lutte des descendants du “Tigre”, contre la meute des “Loups”. Une passion couchée sur le papier, avec des souvenirs à jamais gravés, des moments forts, des anecdotes, les coulisses des enquêtes, tout ce qui fait parfois le piment d'un dossier, mais qu'on ne peut coucher sur un rapport administratif. Et puis quelques réflexions sur le fonctionnement et surtout les dysfonctionnements des institutions en charge de la répression du banditisme en général et du trafic de drogue en particulier, et …..sur la légalisation ou non de certaines drogues.


. Contactez-moi pour réserver votre exemplaire aujourd'hui et faites-moi part de votre avis.

 

Interview pour l'émission Géopôle sur TVL en juin 2018 :

Les routes du trafic de drogue

Un reportage tv de la série "l'enquête de ma vie"

Retour sur l'affaire TOPAZE, dont il est largement question dans l'ouvrage "Tigres et Loups".  A visionner  ci-dessous.

Une enquête hors- normes ayant visée dans les années 2000, la fine fleur du grand banditisme méridional et des anciens de la French Connection, impliqués dans divers trafics internationaux de stupéfiants (Marijuana du Mexique, Cocaïne du Brésil, Haschisch du Maroc). 

 

Octobre 2019, l'élection présidentielle bolivienne entachée d'une fraude massive, tourne à la farce tragique, pouvant mener à une situation de guerre civile. Evo MORALES, le Président sortant de l'Etat Plurinational de Bolivie, vient de démissionner et a fui le pays sous la pression de la rue, lâché par l'Armée, la Police et les syndicats ouvriers. Le vent semble avoir tourné en Bolivie comme pour une partie de la Gauche d'Amérique Latine des années 2000.

Pourtant élu démocratiquement fin 2005, puis réélu par deux fois, le Président-cocalero présenté comme "indigène", avait inversé la politique de son pays, pour suivre ainsi la voie de son mentor vénézuelien Hugo CHAVEZ. Mais Evo MORALES n'est pas simplement un dirigeant de Gauche comme les autres, c'est avant tout un cocalero, un producteur de coca, et dont la revalorisation culturelle et économique de la "feuille sacrée" était la pierre angulaire de son programme politique. Il dirige toujours les six fédérations syndicales des producteurs de coca du Chapare, la région qui alimente le narcotrafic, car cette coca devient cocaïne après maintes transformations chimiques. MORALES n'était-il pas trop lié à ses frères cocaleros, pour mener efficacement la lutte contre ce fléau ?

En effet, lorsqu'en juillet 2010, Valentin MEJILLONES, le grand prêtre Aymara ayant "couronné" Evo MORALES, dès 2006 sur le site précolombien de Tiwanaku, tombe avec 240 kgs de cocaine à son domicile d'El Alto, cela sonne comme un coup de tonnerre au sein de la société bolivienne. "Nul au gouvernement ne va le protéger" déclarait alors le vice-président bolivien Alvaro GARCIA LINERA. Mais le "narco-amauta" sera libéré quelques mois plus tard, et jamais condamné, alors que le ménage sera fait au plus haut niveau de la FELCN, la Brigade des stupéfiants ! Cette anecdote judiciaire symbolise à elle seule, la Bolivie de l'ère MORALES, qui sous l'étiquette bolivarienne est redevenue en quelques années un pays narcocalero, en fait un narco-Etat voire une narco-dictature.

Comment en est-on arrivé là ? Comment et pourquoi la guerre antidrogue américaine, menée avec un certain succès par la DEA au début des années 2000 a-t-elle accouché d'un tel revirement de situation ?

Jean-François BARBIERI, ex-policier français spécialisé dans la lutte antidrogue à Marseille, un temps Attaché de Sécurité Intérieure en poste à l' Ambassade de France à La Paz de 2009 à 2012, et désormais passionné par ce pays, nous livre son analyse. Il a été le témoin privilégié de la dérive d'un pays qui sous couvert d'une idéologie indianiste, un pachamamisme d'Etat, bafoue tous les principes y compris ceux de la démocratie, dans une société toujours plus corrompue. Il décortique le processus politico-sécuritaire lié à la problématique de la feuille de coca et de la cocaïne, son dérivé diabolique.

Ouvrage disponible auprès de l'auteur ou sur le site de l'éditeur Nombre7 https://librairie.nombre7.fr/essai/1317-el-narco-amauta-9782368329238.html

 

Journal LA PROVENCE du 28/06/2020 

 

EL NARCO-AMAUTA

Comment la Bolivie de l'ère MORALES est (re)devenue un narco-Etat

Présentation du livre "el narco-amauta" en Bolivie (interview radio et TV en mars 2020)

 

Edition du livre "El narcoamauta" en langue espagnole, à La Paz (Bolivie), le 20 février 2020.

Article paru sur RFI (mai 2020)

 

RFI REPORTAGE

 

En Bolivie, pouvoir et producteurs de coca ne sont plus sur la même ligne

Publié le : 21/03/2020 - 17:07

En Bolivie, la culture de la coca représente environ 10% du PIB agricole national. RFI / Alice Campaignolle

Texte par :Alice Campaignolle

En Bolivie, la présidente par intérim, Jeanine Añez, affirme vouloir s’attaquer au narcotrafic, mais la question est très complexe dans un pays où la culture de la coca est autorisée pour une consommation traditionnelle.

De notre correspondante à La Paz,

 

« Il est évident que 90% de la coca de la région du Chaparé est destinée au narcotrafic. » Par ces mots, le 28 février dernier, lors du lancement du nouveau plan gouvernemental antidrogue, la présidente intérimaire de Bolivie, Jeanine Añez, a déchainé la colère des cultivateurs de la feuille sacrée - appelés cocaleros - de la région du Chaparé, dans le centre du pays. Ils n’ont pas tardé à répondre, via leur représentant, Leonardo Loza, qui  a déclaré : « Plutôt mourir que de laisser les autorités nous enlever notre coca ». Pour le dirigeant syndical, c’est « une attaque politique », et il est impensable d’abandonner ce qui a été obtenu « par la lutte ».

La rupture entre la cheffe de l’État et les producteurs était déjà consommée depuis plusieurs mois maintenant. En effet, le département du Chaparé a toujours soutenu l’ex-président Evo Morales, chassé du pouvoir le 10 novembre dernier. Il a été lui-même producteur de coca, et c’est là-bas, dans le Chaparé, qu’il est apparu sur la scène politique comme leader syndical, il y a environ 30 ans, s’opposant aux gouvernements néo-libéraux promouvant la politique « zéro coca », avec le soutien de la DEA (Drug Enforcement Administration) américaine. Les cocaleros de cette zone sont donc ses alliés de toujours, et ont été les premiers à se soulever quand le président a fui le pays précipitamment, scandant « Nous voulons Evo de nouveau ». Plus d’une dizaine de manifestants sont morts dans ces rassemblements.
 

Les gardiens de la « véritable feuille de coca »

Malgré le passé de cultivateur de l’ex-président, tous les cocaleros du pays ne le soutenaient pas car il y a en Bolivie deux zones autorisées de culture de coca : le Chaparé, dans le centre du pays, mais aussi les Yungas, une zone andino-tropicale au nord de La Paz. Depuis une décision gouvernementale de 2017, ce sont 22 000 hectares de coca qui sont autorisés sur tout le territoire bolivien, contre seulement 12 000 auparavant. La décision a créé une petite tempête dans les institutions internationales. En effet, une étude du gouvernement menée de 2004 à 2010 et financée par l’Union européenne, précisait que seuls 12 000 hectares étaient nécessaires pour une consommation traditionnelle de la coca. Le 8 mars 2017 pourtant Evo Morales offre une augmentation du nombre d’hectares autorisés beaucoup plus importante aux cocaleros du Chaparé qu’à ceux des Yungas, à qui l’on accorde quelques centaines d’hectares en plus pour « faire passer la pilule » disent certains experts.

 

Dans les Yungas, ceux qui pourtant se disent les seuls gardiens de la « véritable feuille de coca » sont en colère. Franklin Gutierrez, dirigeant syndical, disait en 2018 : « Lacoca du Chaparé est amère, aigre, elle n’est absolument pas utilisée pour la mastication. Seulement pour des marchés illicites. Alors que la nôtre, les universitaires la mâchent, les chauffeurs, les médecins, les maçons, tous… »

Le Chaparé est effectivement connu pour être l’épicentre du narcotrafic en Bolivie. Jean-François Barbieri, ancien attaché de sécurité intérieure de l’ambassade de France à La Paz, explique dans son livre El Narco-Amauta, comment la Bolivie de l’ère Morales est (re)devenue un narco-État (parution en mars 2020) que 90% de la production dans le Chaparé ne passe pas par le marché légal de la ville de Sacaba. Il rejoint ainsi l’opinion de la nouvelle présidente conservatrice Jeanine Añez. Les explications du gouvernement d’alors ne l’ont jamais convaincu, dit-il : le manque d’habitude des agriculteurs à la formalité d’un marché officiel et l’existence de marchés de « seconde zone ».

 

Rupture

Mais il semblerait que Jeanine Añez veuille lancer un message fort, assurer qu’elle rompt vraiment avec son prédécesseur, qu’on a souvent accusé de diriger un « narco-État. » Jean-François Barbieri explique : « Ce n’est pas que l’argent de la cocaïne vient directement alimenter les caisses de l’État. C’est plutôt qu’Evo Morales, en voulant protéger et soutenir ses compagnons de toujours, a favorisé le trafic de cocaïne, puisqu’ils sont le premier maillon de la chaîne. Et évidemment, il doit y avoir des gens hauts placés qui en ont profité un peu de temps en temps. »

Mais au-delà de l’économie illégale, avec plus de 70 000 affiliés dans les deux marchés légaux de la coca, ajoutés à tous ceux qui travaillent dans la logistique, la récolte, le transport, la vente au détail, beaucoup de Boliviens sont dépendants de la « feuille sacrée », qui représente environ 10% du PIB agricole. Mais pour Thierry Rostan, directeur de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) à La Paz d’ajouter : « Peu importe l’argent qui est généré avec la coca, ça n’apporte pas le développement. Dans les zones de culture, il n’y a toujours pas de route asphaltée, les gens se nourrissent mal car ils ne produisent rien d’autre que de la coca, ils vivent toujours dans des maisons insalubres. »

La présidente intérimaire Jeanine Añez pourra-t-elle vraiment affronter les conflits qui apparaitront si elle décide d’éradiquer la coca du Chaparé ? Jean-François Barbieri parle de « guerre civile » en cas de soulèvement des cocaleros de cette région. Les élections présidentielles devraient avoir lieu le 3 mai prochain, le problème de la culture illégale de la coca sera certainement une question dont devra s’emparer le gagnant du scrutin.

 

 

 

Interview du 1er juillet 2020 dans l'émission Décryptage de Radio N-D, sur le thème : Après  le Vénézuela et le Nicaragua, au tour de la Bolivie d'être trahie par son libertador !

decryptage_20200701
00:00 / 41:11
Interview et présentation du livre "el narco-amauta" sur Radio DWA , diffusé les 28 et 29/08/2020
2370-Interview-24.08.20-ElNarco-Amauta
00:00 / 49:52

Interview dans le n° 105 de Diplomatie Magazine (sept.-oct.2020)

Présentation de l'ouvrage "el narco-amauta" dans le n° 105 de le revue Diplomatie magazine.

 

S&D Magazine, n° 36

juillet-août 2020

 Participation au salon du livre des "rendez-vous de l'Histoire" à Blois. 

Présentation de l'ouvrage "el narco-amauta" au stand des Editions Nombre7. 

Mon premier roman, une fiction politico-policière d'une actualité brûlante..... qu'est la Police d'aujourd'hui devenue ?  Je ne la reconnais plus et c'est bien dommage !

Interview sur la radio locale du Diois RDWA. Echanges sur la Police de 2021 ....,il y a tant à dire !

Titre 6Page 1

©2020 par jeff BARBIERI auteur. Créé avec Wix.com

Contact

Tél. 06.52.80.31.17

mail : jeff.marseille@yahoo.fr